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Julie court en faveur de Mercy Ships

29 avril 2019

Le 28 avril Julie court à Anvers son troisième marathon et elle le fait en faveur de Mercy Ships. « Des gens qui, comme vous, s’investissent pour autrui, cela sont pour moi de vrais héros. Mes litres de transpiration, c’est avec plaisir que je les leur verse. Pour cette magnifique initiative, Julie se fait sponsoriser par des amis, de la famille, des collègues.

 Alors Julie, peux-tu parler un peu davantage de toi, de tout ce dont tu t’occupes ?

« Voyons… J’ai la trentaine et j’habite Anvers. C’est aussi là que je travaille, dans une sympathique école (Pie X) où j’enseigne le français depuis plusieurs années dans le deuxième degré de l’enseignement moyen. Le job n’est pas toujours facile, mais cela le rend d’autant plus passionnant. Et surtout: chaque année mes classes comptent une série d’élèves vraiment chouettes et, de plus, j’ai pas mal de collègues sympathiques et je considère plusieurs d’entre eux comme de vrais amis. »

« Je les aime bien, on rigole beaucoup et je trouve cela très important. En tant que  personne, je me décrirais comme enjouée, patiente, curieuse et parfois entêtée. Je suis vite à mon aise, décontractée et bien capable de relativiser. J’aime bien sûr courir et je fais aussi régulièrement du spinning (une méthode d’entrainement exigeante sur vélo fixe en salle).Il me serait difficile de vivre sans vélo, mais cela ne m’empêche pas de savoir également apprécier de me faire dorer au soleil. »

Depuis combien de temps fais-tu des marathons ?

« Ce sera mon troisième le mois prochain. En fait, je n’ai jamais pensé que j’en courrais plus d’un, mais pour l’une ou l’autre raison je recommence chaque fois. Je crois quand même que maintenant ce sera réellement le dernier. Pendant onze années j’ai cour les 10 Miles d’Anvers, mais les dernières années je trouvais que c’était un peu trop de cohue. Je ressentais également le besoin de courir une fois sur une plus longue distance.

J’ai alors pris part cinq ans aux 20 km de Bruxelles au profit des Iles de Paix et de Médecins sans Frontières. Depuis lors je me dis : si c’est pour courir, je veux que cela apporte aussi quelque chose à d’autres. On me dit parfois : ‘Essaye une fois de participer à Berlin ou, encore mieux, à New-York ; ce sont des marathons cultes !’ Ce serait certainement une expérience inoubliable. Mais à Anvers je me sens chez moi. Je cours à travers les quartiers où habitent ma famille et mes amis. Pour donner un exemple : ma grand’mère de 86 ans est parfois en train d’attendre mon passage, assise dans une aubette! Cela fait du bien au cœur quand on est encouragée par des gens que l’on connaît. Cela donne de la force. Et il ne faut pas faire de longs voyages. Après l’effort  on est rapidement chez soi pour savourer et récupérer. »

Julie Van Heukelom

Comment es-tu entrée en contact avec Mercy Ships ?

« Il y a deux ans je courrais déjà pour de bonnes œuvres et j’en cherchais une nouvelle. C’est ma maman qui m’a parlé de Merci Ships. Elle a appris à connaître votre organisation par un reportage. J’ai été voir le site web et je n’ai pas hésité.

Pourquoi Mercy Ships ? Qu’est-ce qui t’attire dans notre projet ?

 « Des gens qui, comme vous, s’investissent pour autrui, cela sont pour moi de vrais héros.Mes litres de transpiration, c’est avec plaisir que je les leur verse. De l’aide médicale partout dans le monde, des opérations gratuites, guérir des plaies, aider des gens : on ne peut pas ne pas soutenir cela. »

 Qu’espères-tu atteindre par cette initiative ?

L’année passée, après avoir versé le montant de ma sponsorisation, j’ai reçu une carte de remerciement de War Child mentionnant que ma course permettait de continuer à aider 34 enfants de guerre (aller à l’école, vêtements, hygiène). C’était tellement bon à lire! J’ai transmis ce message à mes sponsors. Ils en ont également été impressionnés et heureux de voir que leur contribution pouvait vraiment faire la différence pour certains.

Cette fois aussi  j’espère pouvoir à nouveau contribuer à aider le prochain nettement moins chanceux. Et, face à cela, souffrir 42 km, c’est en fait bien peu de chose.